Sortir de sa case !

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Comme des produits dans des supermarchés, nous sommes rangés dans des cases selon notre sexe, notre âge, notre origine, notre classe sociale, notre métier et bien d'autres critères encore !

Etre dans une case peut s'avérer confortable mais n'est-ce pas non plus une atteinte à notre liberté, celle qui nous empêche d'être authentique ? Doit-on véritablement tenir dans une case ? Qui a édicté cette règle du jeu ?

 

Quelle est cette case agréable et oppressante en même temps ?

Pour soi-même, elle représente une zone de confort et la définition d'une identité reconnue par la société. Dans le même temps, elle constitue également une entrave à la liberté et elle conditionne les genres.

Pour l'autre, elle permet une lisibilité claire et un décodage rapide. Dans le même temps, elle peut scléroser un système et empêcher la découverte.

 

Les cases ne sont ni plus ni moins que des croyances ancrées au sein de notre société ! Les supprimer revient à abolir des croyances populaires, parfois ancestrales.

 

Lorsque nous faisons connaissance avec une personne inconnue, les premières questions que nous posons permettent en générales de définir à quelle(s) case(s) appartient notre interlocuteur : D'où viens-tu ? Que fais-tu dans la vie ? Es-tu marié ? As-tu des enfants ? Quelle équipe de football supportes-tu ? …

La case a un pouvoir sans limite ; elle est omniprésente ! Nous ne cherchons pas à faire connaissance avec un inconnu en acceptant sa différence mais nous cherchons à vérifier qu’il appartient à l'une des cases que nous expérimentons nous aussi ! Parfois même, nous cherchons à le mettre dans une case ... de force !

 

Existe-t-il des rebelles de la case ?

Oui, heureusement ! Ce sont les slashers ! Ils compartimentent leur vie en plusieurs parties, ils cherchent à détruire un système qu'ils considèrent comme obsolète et ils n'hésitent pas à poignarder les croyances populaires

Les slashers se créent une vie professionnelle sur mesure. Ils surfent entre plusieurs activités professionnelles, souvent très différentes et ils aspirent à un réel équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle. En revanche, ils accordent peu d'importance à la typologie de contrats, à l'ancienneté et même aux promotions.

Les entreprises ont intérêt à se préparer à l'arrivée de la vague "slashers" en repensant l'organisation du travail autrement. Les slashers auront besoin d'autonomie et de liberté pour mener à bien l'ensemble de leurs projets ; ils renonceront peu à peu au salariat pour devenir des partenaires.

 

Est-ce que tu te sens l'âme d'un slasher ?

 

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