Cultive le savoir-être et la qualité de vie au travail

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En ce mois de janvier, continuons de partir à la recherche de notre "moi professionnel" en analysant le comportement et la qualité de vie au travail.

 

Le savoir-être au travail est important car il peut influencer l’ambiance de travail et la productivité de chacun Il est donc indispensable d’y apporter une attention particulière au quotidien.

 

I/ Le savoir-être

Le savoir-être correspond aux compétences relationnelles, c’est-à-dire les qualités qui permettent d’agir et de réagir de façon adaptée à un environnement.

Pour déterminer son savoir-être, on peut se poser les questions suivantes : Quel est mon comportement face à telle ou telle situation ? Sur quel trait de caractère est-ce que je m’appuie lorsque je travaille ?

 

II/ Le besoin de reconnaissance et le besoin d’appartenance

Au travail, il y a deux besoins qui peuvent influencer votre comportement : le besoin de reconnaissance et le besoin d’appartenance à un groupe et/ou une entité.

 

De plus en plus de collaborateurs attendent, avec une impatience à peine dissimulée, les entretiens annuels. Ils espèrent que le manager saura souligner la qualité du travail fournis au cours de l’année écoulée pour atteindre les objectifs fixés ou qu’il aura à cœur de reconnaitre l’investissement quotidien pour garantir une cohésion avec l’ensemble de l’équipe. Il s’agit bien là du besoin de reconnaissance de plus en plus fort chez l’ensemble des collaborateurs, de l’ouvrier au manager.

Il est lié aux sentiments éprouvés envers l’emploi, c’est-à-dire les missions confiées, le niveau de communication au sein de l’entreprise, les responsabilités comparées à la rémunération et les relations avec les supérieurs et les collègues.

Des facteurs favorables au besoin de reconnaissance sont la conscience de soi, la variété des missions, l’attitude positive, un mode de vie équilibré, la détermination et la possibilité de gravir les échelons de l’entreprise.

 

Le besoin d’appartenance est l’attachement psychologique du collaborateur à l’entreprise. Si les collaborateurs sont mobilisés dans leur entreprise, ils travaillent au service de missions et d’objectifs communs à l’ensemble de l’organisation et partagent les valeurs de l’entreprise.

Les cinq principaux facteurs permettant de développer le besoin d’appartenance sont les suivants : une valorisation des collaborateurs au quotidien, une qualité des produits ou des services vendus par l’entreprise, des objectifs clairement fixés, une communication fluide et une efficacité de gestion des ressources humaines, matérielles et financières.

 

III/ La qualité de vie au travail

La qualité de vie au travail a pour but de reconnaitre l’engagement des collaborateurs au sein d’une entreprise et de le soutenir.

                1/ Les indicateurs de comportements positifs

La productivité au travail concerne l’activité attendue de l’employé et à dans quelle mesure ces activités sont menées : la qualité et la quantité de travail effectué par employé, la précision, la vitesse et l’efficacité.

La conscience sociale de l’organisation concerne les comportements positifs, constructifs et volontaires que les employés adoptent pour aider les autres et apporter leur contribution à l’entreprise. Ces comportements sont influencés par la justice organisationnelle et les relations interpersonnelles : lorsque l’on est satisfait de son emploi et de son lieu de travail, on a tendance à faire plus que ce qui est attendu.

2/ Les indicateurs de comportements négatifs

Le taux d’absentéisme indique le nombre d’absences imprévues sur le lieu de travail. Cela est parfois dû à des raisons de santé ou à des raisons personnelles, mais cela peut aussi dépendre de l’attitude positive et négative d’un employé et de son désir d’éviter le lieu de travail autant que faire se peut.

Le taux de turn-over reflète une situation dans laquelle un employé quitte l’entreprise en raison de ses mauvaises performances, de ses attitudes négatives, du stress, et du peu de retenue de sa personnalité.

 

IV/ Le comportement au travail

Pour s’épanouir pleinement dans sa vie professionnelle, il ne suffit pas d’avoir de solides compétences, il faut savoir s’intégrer à une équipe puis travailler en son sein au quotidien.

 

 

                1/ L’intégration à une nouvelle équipe

Lors d’une prise de poste, les premiers jours d’intégration sont particulièrement cruciaux et il est important de faire une bonne impression, aussi bien à ses collègues qu’à son manager.

Voici quelques préconisations pour aborder ses premiers jours avec sérénité :

  • Etre ponctuel,
  • Aller vers les autres et prendre l’habitude de se présenter brièvement,
  • Etre avenant et ouvert aux autres tout en restant soi-même sans paraitre trop familier ou décontracté,
  •  Décrypter la culture d’entreprise (code vestimentaire, rythme de travail, temps de pause …),
  •  Observer et poser des questions sans imposer ses compétences et ses opinions,
  • Etre à l’écoute des autres et proposer son aide, si cela est possible.

 

2/ Le comportement à éviter au quotidien

La période d’essai est terminée. Il faut néanmoins à garder un comportement professionnel adapté.

Voici quelques exemples de comportements à bannir au travail :

  • Négliger son image (hygiène, coiffure et tenue vestimentaire),
  • Oublier les règles de savoir-vivre en communauté,
  •  Accumuler les retards ou les absences injustifiées,
  • Manquer de ponctualité et ne pas respecter les délais convenus,
  •  Critiquer ouvertement et sans ménagement ses collègues, son manager ou sa Direction,
  •  Perdre son sang-froid et/ou insulter ses collègues ou son manager,
  • Faire preuve de mauvaise volonté et se plaindre régulièrement,
  • Refuser de suivre les règles de sécurité d’usage

 

 

V/ L’affirmation de ses opinions

1/ Bâtir la confiance en soi

Lorsque l’on est timide, il n’est pas facile de formuler une demande à son manager ou d’exposer ses idées. Aussi, on peut commencer humblement à s’affirmer en exprimant des requêtes qui, par exemple, n’engagent pas de modifications ou de frais important. Pour parvenir à vos fins, il est indispensable de conserver une posture confiante et de réitérer l’exercice fréquemment jusqu’à rendre cette pratique plus naturelle. Il ne faut pas oublier que nous possédons tous un système de croyances très personnel. Aussi, même en cas de critique de sa position, il faut garder le cap et croire en ses capacités.

2/ Montrer sa confiance en soi

Il est parfois difficile de prendre la parole en réunion car l’on peut avoir peur d’être mis en avant ou d’être contredit. Pour ressentir une pression moindre, on peut utiliser les expressions « A mon sens … » ou « Il me semble que … » pour exprimer ce que l’on perçoit et, éventuellement, relancer la discussion.

Il est également nécessaire d’apprendre à dire non, sans pour autant être agressif, s’il est difficile de répondre à la demande (surcharge de travail, contradiction avec les valeurs personnelles …). Pour ce faire, on peut utiliser deux techniques, à savoir :

La confirmation active en répondant par exemple « J’ai bien entendu votre demande mais je suis déjà engagée sur tel ou tel dossier ».

Le refus en termes de positionnement personnel en répondant par exemple : « J'aimerais bien te rendre ce service, mais je ne suis pas disponible dans l’immédiat ».

3/ S’exprimer efficacement

Il est important de réfléchir à ce que l’on va dire avant de prendre la parole afin d’avoir un discours fluide et construit. Par ailleurs, il est primordial d’argumenter ses idées afin de ne pas être pris au dépourvu par un collège ou un manager qui serait en désaccord avec vous.

Enfin, le temps de chacun étant précieux, aller à l’essentiel en utilisant un vocabulaire simple, parler à haute voix et moduler le débit de paroles pour capter l’attention de votre auditoire.

 

 

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